01
Le modèle relationnel
Films, personnes, collectifs, pays, genres, techniques, styles, étiquettes, et les rôles qualifiés qui les relient. La médiathèque, la recherche, la recommandation et l'exploration en trois dimensions lisent le même graphe ; ajouter un mode d'exploration ne touche pas aux données.
02
Caractérisation automatique des films
Découpage en plans, code-barres colorimétrique de l'œuvre entière, sismographe de rythme (cadence de coupe, longueur moyenne de plan, activité visuelle, énergie sonore, densité de parole), transcription. Le fonds devient interrogeable sur des critères que personne n'a saisis à la main.
03
Validation humaine obligatoire
Aucune suggestion de classification ne s'applique seule. Le service d'analyse possède un compte dont les droits d'écriture se limitent aux champs qu'il produit ; il ne peut ni publier une fiche ni modifier un prix. Sur un fonds patrimonial, une erreur automatique se propage pendant des années.
04
Recherche
Plein texte français insensible aux accents, facettes, similarité vectorielle, espace d'humeur. Une requête sur un auteur ou une technique remonte les films par le graphe, et non par une chaîne recopiée dans une colonne.
05
Droits et fenêtres de diffusion
Territoire, période, exclusivité. La disponibilité en vidéo à la demande dérive d'une fenêtre active à l'instant de la demande, et la signature du flux vérifie la fenêtre et le territoire avant d'autoriser la lecture. Un booléen aurait été plus simple, et aurait un jour diffusé un film hors contrat.
06
Modes d'exploration
Réseau en trois dimensions, constellation, carrousel, ruban isométrique : quatre entrées dans le même fonds, pour celui qui sait ce qu'il cherche, celui qui suit une filiation et celui qui flâne. Le ruban isométrique de ce catalogue tourne sur la page d'accueil de ce site.